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Montréal parmi les meilleures destinations congrès

Vendredi 27 janvier 2012
Vendredi, janvier 27th, 2012

Montréal serait en voie d’être parmi les meilleures destinations congrès en Amérique du Nord, parmi 85 pays de l’industrie des réunions et des événements internationaux à travers la planète.

Montréal parmi les meilleurs destinations

Montréal serait sur le point de ce classé parmi les meilleures destinations situées en Amérique du Nord, devançant peut-être des villes comme New York, Boston, San Francisco, Miami, Vancouver et Toronto.

Exemple d’effervescence du Palais des congrès de Montréal

Pour l’année financière 2010-2011, le Palais des congrès annonce 62 millions de dollars en retombées économiques pour Montréal et le Québec grâce à l’accueil de 12 nouveaux congrès d’envergure au Palais des congrès
Pour le trimestre se terminant le 30, septembre 2011, la Société du Palais des congrès de Montréal a confirmé l’obtention de six nouveaux congrès internationaux et de six congrès nationaux, soit une augmentation globale de 71 % par rapport au même trimestre en 2010-2011.

62 millions de dollars en retombées

Ces 12 congrès majeurs représentent des retombées économiques pour Montréal et le Québec estimées à près de 62 millions de dollars pour la métropole. Le marché des congrès internationaux a particulièrement bien performé en doublant sa performance de l’an dernier. Ces ententes ont été conclues notamment grâce à la collaboration de notre fidèle partenaire Tourisme Montréal et se traduiront par la réservation de près de 44 000 nuitées dans les hôtels montréalais.

une augmentation de 91 %

Globalement, le nombre total d’événements confirmés affiche une hausse de 6,7 % par rapport au même trimestre l’an dernier, un résultat qui représente une augmentation de 91 % par rapport à 2009-2010. Ces événements occuperont une superficie de 71,5 % supérieure à ceux confirmés en 2010-2011.

Le Palais des congrès termine donc son premier semestre de l’année 2012 avec un total de 214 événements confirmé, soit une hausse de 12 % si l’on compare avec 2011 et de 68,5 % par rapport à 2010. Les marchés des congrès et des expositions se distinguent avec des hausses respectives de 36,8 % et de 20,8 %. Globalement, près de 39 millions de pieds carrés ont été réservés, soit 30,2 % par rapport à 2010-2011.

Notre mission

Le Palais des congrès de Montréal a pour mission de solliciter et d’accueillir des congrès, des expositions, des conférences, des réunions et d’autres événements. Institution publique à vocation commerciale, le Palais des congrès génère d’importantes retombées économiques pour le Québec et contribue fièrement, depuis plus de 27 ans, au partage des connaissances de même qu’au rayonnement international de Montréal à titre de destination de premier plan.

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Catégories : Événements

Les traditions du Nouvel An

Lundi 26 décembre 2011
Lundi, décembre 26th, 2011

Qu’elles remontent à l’époque des Romains ou qu’elles datent de la dernière décennie, les traditions liées aux fêtes du Nouvel An sont parfois insolites. Farcir une dinde vous semblera peut-être même un peu banal après avoir lu ce qui suit.

Les plaisirs de la table
S’il existe une coutume internationale aux fêtes du Nouvel An, c’est bien celle de manger. Chaque pays a sa spécialité : foie gras et dinde aux marrons en France, poisson en Chine, crevettes et agneau en Espagne…

En France
dans certaines régions, la tradition veut qu’une grande crêpe soit servie lors du petit déjeuner du jour de l’an. Mais une grande partie de la population se repose des excès du réveillon …

La Russie
remporte la palme pour ce qui est du mets le plus compliqué : le rôti Impératrice. Ce mets fut nommé ainsi en l’honneur de Catherine II la Grande. Il consiste à farcir une alouette d’olives aux anchois, à la mettre dans une perdrix, à mettre cette perdrix dans un faisan et le tout dans un porcelet.

En Belgique
on place une pièce de monnaie sous son assiette pendant le repas en famille au cours duquel on mange de la choucroute. Ainsi, on est assuré d’avoir de l’argent toute l’année.

En Espagne
pour s’assurer une vie conjugale heureuse, les nouveaux mariés espagnols plongent leurs alliances dans la coupe de champagne avant de trinquer à minuit. Les Espagnols ont également coutume de manger un raisin à chacun des douze coups de minuit soulignant l’arrivée de la nouvelle année. Chacun de ces raisins symbolise la chance pour les 12 mois de l’année à venir.

En Argentine
les Argentins descendent dans la rue pour fêter tous ensemble le nouvel an, voisins et amis ensemble.

En Grèce
le jour de l’an est l’occasion de distribuer des cadeaux aux enfants, plutôt qu’à Noël comme d’autres pays.

Jette qui peut!
Si vous devez vous promener en Italie par un beau 31 décembre, assurez-vous d’avoir un solide couvre-chef. La tradition napolitaine consiste à jeter par la fenêtre de vieux objets, symboles de l’année qui se termine. Ainsi, vêtements, vaisselle, brimborions et meubles volent par les fenêtres pour atterrir dans la rue. En raison des dangers que présente cette tradition pour les passants, elle tend à disparaître… à la plus grande joie des éboueurs!

En Italie

Une très vieille tradition italienne veut que les enfants offrent à leurs parents et grands parents des oranges le jour du nouvel an.

Au Danemark
Le jour de l’an, les jeunes Danois vont frapper aux portes de leurs voisins.

En Chine
La date du nouvel an Chinois est différente chaque année. Bien entendu il y a les extraordinaires feux d’artifices Chinois (dont ils sont les inventeurs), mais aussi l’allumage de lanternes pour éclairer le chemin vers la nouvelle année.

Les Allemands
ont une façon particulière d’interroger l’avenir : ils font fondre du plomb qu’ils jettent dans l’eau le soir du 31 décembre. Ils tentent ensuite de trouver une signification à la forme obtenue, symbole de ce que leur réserve l’année qui commence.

L’habit fait la nouvelle année
En Équateur et au Pérou, on choisit avec soin la couleur des vêtements que l’on portera quand sonneront les douze coups de minuit. En effet, chaque couleur apportera de la chance dans un domaine particulier pour la nouvelle année : par exemple, le jaune apportera de l’argent et le rouge de l’amour. Et, selon la croyance, qu’arrivera-t-il à celui qui court autour de son pâté de maisons une valise à la main à minuit le 31 décembre? Il voyagera pendant l’année suivante.

Pour les Anglais
la couleur de leurs habits importe peu. Ce qui compte se trouve dans leur poche. Ainsi, quiconque sort de la maison après minuit doit se munir d’une pièce de monnaie, symbole d’argent, d’un morceau de charbon, symbole de chaleur, et d’un peu de sel, symbole de nourriture. On s’assure ainsi de ne manquer d’aucun de ces éléments pendant la nouvelle année. En Écosse, on remplace le sel par du black bun… et une bouteille de whisky!

Au Japon
Les 108 gongs des 108 péchés que l’homme peut commettre sont sonnés à minuit le jour de l’an par les Japonais. Selon la croyance Japonaise, ces 108 gongs permettent de purifier le coeur des hommes pour les péchés commis durant l’année passée, afin de commencer la nouvelle année sereinement.

Il existe bien entendu beaucoup d’autres traditions à travers le monde pour célébrer le nouvel an. Si vous voulez un peu d’originalité pour votre prochain nouvel an, n’hésitez pas à essayer les traditions d’autres pays !

À l’an prochain

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Catégories : Événements

D’où viennent nos traditions de Noël?

Samedi 12 novembre 2011
Samedi, novembre 12th, 2011

L’arbre de Noël

L’arbre-de-Noël, avec ses guirlandes et ses décorations colorées, trouve son origine en Alsace.

Dans cette région, au XVIe siècle et pour les fêtes de Noël, on l’installe dans les maisons, décorées de fruits et de verroteries rapportées de Venise par les marchands.

Mais bien avant, dès le XIe siècle et dans toute la France, des écrits attestent que des sapins sont installés sous le porche et dans les églises. Un grand cierge est placé au sommet.

Pourquoi? Parce qu’ainsi éclairé, il associe deux symboles religieux, celui de la vie et celui de la lumière. En effet, le sapin demeure vert pendant tout l’hiver alors que le reste de la nature semble mort. Il est donc symbole de vie. La flamme du cierge rappelle l’étoile de Bethléem qui éclaire la nuit, comme Jésus en venant dans le monde éclaire tous les hommes.

Mais, cette coutume chrétienne provoque des incendies. Le sapin est rejeté hors des églises.

Il réapparaît ensuite dans les maisons, d’abord en Alsace et maintenant, dans le monde entier.

Le père Noël

Vêtu de sa grande houppelande rouge, le père Noël a fait sa première apparition aux États-Unis, en 1822, où il est maintenant appelé Santa Claus. Il est dessiné par Thomas Nast.

Il a traversé l’Atlantique avec les soldats américains de la Seconde Guerre mondiale et envahi nos rues et nos magasins, apportant cadeaux et friandises.

Mais le plus ancien bienfaiteur des enfants est Saint-Nicolas qui, selon la légende, avait sauvé des enfants de la mort.

Dans le Nord et en Alsace, mais aussi dans certains pays de l’Est comme la Roumanie, il continue à récompenser les enfants dans la nuit du 5 au 6 décembre.

La couronne de l’avent

C’est une tradition qui nous vient d’Europe centrale. Elle a maintenant gagné toutes nos régions. Faite de branches de pin ou de sapin, cette couronne est décorée de quatre bougies.

Le premier des quatre dimanches du temps de l’avent, on allume la première bougie. Chaque semaine, une bougie supplémentaire est allumée.

Ainsi, la nuit de Noël, les quatre bougies brillent ensemble pour annoncer la grande lumière de Jésus venu sur Terre.

La couronne de feuillage et de rubans qui décore la porte des maisons a un sens un peu différent. Il s’agit d’un signe de paix et d’hospitalité qui nous vient des pays anglo-saxons.

Origine du mot « crèche  »

Dans l’évangile de Luc, l’endroit où est déposé Jésus à sa naissance est désigné par le mot de mangeoire, qui se dit « cripia  » en latin, d’où est issu le mot « crèche  ». Par extension, la crèche s’apparente à l’étable tout entière. Il semble que la naissance de Jésus ait eu lieu dans une grotte aménagée en étable, comme il en existait beaucoup en Palestine à cette époque.

Dès le IIIe siècle, les chrétiens vénèrent une crèche dans une grotte de Bethléem, censée être le véritable lieu témoin de la Nativité. Au Moyen Âge, les pièces de théâtre et les représentations scéniques étaient très appréciées en Europe. Elles étaient en général assez crues, animées et équivoques. Les débordements qui les entouraient étaient incontrôlables. Leur contenu, symbolique, puisait souvent dans les traditions et les rites païens. Au lieu d’interdire formellement ces pratiques païennes, l’Église tenta de leur opposer des pièces et tableaux vivants qui avaient pour thème principal la naissance du Sauveur selon les données des Évangiles de Matthieu et de Luc. Ces pièces étaient jouées au cours de la célébration liturgique pour la rendre plus présente aux yeux des fidèles et attiser la foi. Les premières crèches ressemblant à celles que nous connaissons font leur apparition dans les églises au XVIe siècle.

Conscient du pouvoir de ces compositions, les Jésuites réalisent des crèches d’église, notamment à Prague en 1562, qui figure parmi les plus anciennes connues. Progressivement, les crèches entrent dans les maisons. Elles sont d’abord constituées de petites figurines de verre filé de Nevers, de porcelaine, de cire, de mie de pain ou de bois sculpté.

La crèche est indissociable de Noël. Les gens en installent une à leur domicile, le plus souvent sous le sapin. Sans compter ceux qui passent à l’Église pour une brève visite à la crèche ou pour se recueillir devant elle.

Le mot « crèche  » désigne une mangeoire pour les animaux. Selon l’évangile de Luc, Marie a déposé l’enfant Jésus dans la crèche de l’étable où Joseph et elle avaient trouvé refuge. Par extension, le mot crèche désigne maintenant la représentation de la Nativité.

Les plus anciennes crèches connues datent du IVe siècle. La légende attribue la première crèche vivante à Saint François d’Assise au XIIIe siècle, en Italie. Les personnages sont ceux qui figurent dans les évangiles : Marie, Joseph, l’enfant Jésus, les anges, les bergers et les mages.

La première crèche connue dans une église a été réalisée à Prague en 1562, par les jésuites.

Depuis le début du vingtième siècle, les santons de Provence sont venus enrichir le nombre des personnages traditionnels. Ces petits sujets d’argile représentent les habitants des villages du midi apportant leurs cadeaux à l’enfant Jésus. Et ce sont des pastorales, courtes saynètes mettant en scène les personnages de la crèche, qui racontent la Nativité. La plus célèbre de ces pastorales est due à Antoine Maurel.

La messe de la nuit et le 25 décembre

Pour fêter la naissance de Jésus, la tradition a retenu le milieu de la nuit du 24 au 25 décembre. Cette date a été fixée en 354 par le pape Liberus. Elle correspondait aux fêtes romaines des saturnales. Pourtant, on ignore le jour et l’heure exacts de la naissance de Jésus. Rien n’en est dit dans les évangiles.

La date du 25 décembre a probablement été fixée par les communautés chrétiennes au troisième siècle de notre ère.

À cette date, les Romains fêtaient la naissance du soleil à l’occasion du solstice d’hiver. C’est le moment où la durée de la lumière du jour l’emporte sur celle de la nuit (le solstice d’été marque le jour le plus long et a lieu le 24 juin, fête de la saint Jean).

Pour les chrétiens, ce moment était favorable pour célébrer la naissance de Jésus, car cette victoire du jour sur la nuit leur rappelait la victoire de Jésus sur la mort. Le milieu de la nuit a été choisi, car c’est l’heure qui marque l’arrivée du nouveau jour.

Autrefois, on célébrait trois messes à la suite, comme le raconte Aphonse Daudet dans sa nouvelle les trois messes basses. Son curé trop gourmand y est condamné à célébrer 300 messes de Noêl avant son entrée au paradis!

La messe de la nuit était un grand moment dans la vie des chrétiens : on y chantait le célèbre cantique Minuit chrétien dont les paroles furent écrites en 1847 par Placide Clappeau, sur une musique d’Adam. Aujourd’hui on lui préfère douce Nuit, sainte nuit, qui date de 1818.

Et même si aujourd’hui, la messe n’est pas forcément célébrée à Minuit précis, elle reste le moment fort de la fête de la naissance de Jésus.

La bûche de Noël et les treize desserts

Ce gâteau figure traditionnellement au menu de nos repas de Noël. Sa forme allongée rappelle la vraie bûche de bois qu’on faisait brûler autrefois dans la cheminée pendant la veillée de Noël.

Elle était choisie avec un soin particulier, car elle devait tenir le feu pendant tout le temps de la veillée et brûler encore quand la maisonnée rentrait de la messe de Minuit.

Ses cendres portaient bonheur et l’on en gardait jusqu’au Noël suivant pour protéger la maison.

Pas facile de reconnaître cette bûche de bois dans la part de glace que nous servons dans nos assiettes!

La tradition des treize desserts nous vient de Provence. Il s’agit de friandises, au nombre de treize, en souvenir de Jésus et de ses douze apôtres.

Selon les familles et les villages, la composition des treize desserts varie. Partout, on sert la pompe à huile, une sorte de brioche à l’huile et aux fruits confits.

Puis viennent quatre fruits secs (amandes, raisins, noix et noisettes, figues…), quatre fruits frais (oranges, mandarines, poires, pommes…), deux fruits confits (melons et dattes) et les deux nougats, le noir et le blanc. Ces treize desserts portent parfois le nom de « mendiants  » à cause de la similitude de la couleur de ces fruits avec le vêtement des moines mendiants.

Les anglais ont, eux aussi leur dessert fétiche. Il s’agit du plum-pudding, qui peut contenir plus de 80 ingrédients!

Que Noël soit pour vous tous, un temps de partage et de paix

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Catégories : Événements

C’est quoi? L’Halloween

Mercredi 26 octobre 2011
Mercredi, octobre 26th, 2011

Autrefois, c’était une fête religieuse. Halloween, mot anglais, est l’abréviation de All Hallow’s Eve, c’est à dire < la veille de la Toussaint > (Hallow venant de Holy : saint). Elle a pourtant une source païenne : une ancienne fête celte en l’honneur du Samhain, dieu de la mort et une fête romaine en l’honneur de la déesse des fruits et des arbres Pomona. Les couleurs d’Halloween, noir et orange, combinent les deux idées : mort et moisson.

L’habitude de se déguiser

L’habitude de se déguiser en fantômes vient des Celtes qui, autour du feu allumé par les druides pour guider les esprits, s’habillaient d’horribles et effrayants vêtements de façon à ce que les démons les prennent pour d’autres démons et ne leur fassent pas de mal. On prétendait qu’à cette soirée les fantômes sortaient de leurs tombeaux et que les sorcières chevauchaient à travers les airs des balais ou des chats noirs.

La citrouille

La citrouille creusée en lanterne vient aussi des Celtes. Les Anglais et Irlandais creusaient les betteraves, les pommes de terre et les navets pour faire des lanternes d’Halloween. Cette coutume a gagné les États — unis, où l’on a utilisé alors les citrouilles.

Une fête très prisée

Les gens qui vivent au Canada, aux États-Unis, en Irlande, en Angleterre et en Australie ont l’habitude de fêter l’Halloween (contraction du mot Hallow evening) du 31 octobre au 1er novembre. Cette fête très prisée par les enfants, car elle leur permet de se déguiser dans des costumes de peur ou des costumes comiques pour aller sonner aux portes des maisons pour demander des bonbons, argent, fruits, croustille, chocolats ou autres. Les adultes eux se déguisent aussi pour fêter dans des partys, bals masqués, pubs, resto… d’autres regardent des films d’horreur… et chaque maison se rivalise dans des décorations avec des lumières de couleur orange, des citrouilles illuminées et des monstres, sorcières de toutes sortes.

Une vieille légende irlandaise

Cette tradition sinistre symbolisée par une vieille légende irlandaise de Jack-O’-Lantern, un personnage égocentrique. Ce vieux conte racontait qu’un soir, alors qu’il était dans une taverne, le diable apparut à Jack pour lui réclamer son âme. Jack demanda au diable de boire un dernier verre avant d’aller en enfer. Le diable accepta et se transforma en pièce de six pence que Jack saisit pour la mettre dans sa bourse. Ainsi, le diable ne pouvait s’en échapper. Finalement, Jack accepta de libérer le diable, à condition que ce dernier lui accorde un an de plus à vivre.

Lorsque Jack mourut, l’entrée au paradis lui fut refusée, et le diable refusa également de le laisser entrer en enfer. Jack réussissait néanmoins à convaincre le diable de lui donner un morceau de charbon ardent pour éclairer son chemin dans la noirceur. Il plaça le charbon dans un navet creusé en guise de lanterne et fut condamné à errer sans but, jusqu’au jour du jugement dernier. D’où le nom de Jack-O’-Lantern. Cette légende racontait que Jack réapparaissait chaque année au jour de sa mort à L’Halloween.

La nuit du casse-noisettes

En Angleterre, Halloween était autrefois appelée « la nuit du casse-noisettes » ou la nuit de la pomme croquante ». Les familles réunies autour du feu racontaient des histoires tout en mangeant des noisettes et des pommes. Ce jour-là, les pauvres recevaient des gâteaux appelés « les gâteaux de l’esprit ».

Aujourd’hui, Halloween est essentiellement la fête des enfants. Ils se déguisent, encore en diables, fantômes, sorcières, vampires, et squelettes, etc. Les maisons sont décorées aux fenêtres et aux portes, toujours en rapport avec la coutume, de chauves-souris, chats noirs, hiboux, sorcières, mais surtout de potirons sous toutes ses formes. Les enfants, en groupe, vont de porte en porte, réclamant bonbons et friandises. Et gare à celui qui refuse… Les bons petits diables se vengeront avec toutes sortes se plaisanteries comme savonner les fenêtres, écrire sur les murs, retourner les poubelles, tirer les sonnettes, etc.

Dans les grandes villes, où l’on ne se connaît guère entre voisins, on a plutôt coutume de faire des réunions familiales ou amicales, alors que des feux de joie, des défilés costumés et des danses sont organisés.

Halloween est beaucoup plus célébrée aux États-Unis qu’en Grande-Bretagne.

Conseils de sécurité pour une Halloween en beauté

1. Faites porter à vos enfants des vêtements de couleurs vives ou faits de tissus réfléchissants afin d’être visibles, idéalement courts pour éviter de trébucher.

3. Donnez une lampe de poche à vos enfants pour qu’ils voient mieux et qu’ils soient plus visibles.

4. Évitez les masques qui recouvrent tout le visage. Un maquillage permet de mieux voir et entendre.

5.  Traversez la rue aux intersections ou au passage pour piétons.

6. Vérifiez les friandises reçues avant de les consommer.

Où aller? Pour Halloween

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Catégories : Événements

C’est quoi, des fiançailles?

Samedi 1 octobre 2011
Samedi, octobre 1st, 2011

La tradition des fiançailles

Autrefois, le père du prétendant, affublé d’un habit et de gants couleur beurre frais, allait demander au père de la jeune fille la main de celle-ci pour son fils. À cette occasion, on parlait dot et une fois l’accord conclu, la famille de la jeune fille organisaient les fiançailles et donnait une grande réception.

Pour les fiancés, la période des fiançailles qui durait à peu près un an avant le mariage leur permettait de faire connaissance… en tout bien tout honneur.
Passées de mode ces dernières décennies, les fiançailles sont de nouveau à l’honneur et il y en a de plus en plus.

Bien sûr les choses sont un peu plus simples de nos jours, ce sont les futurs mariés eux-mêmes qui au moment où ils décident de se marier décident également de leurs fiançailles.

Les fiançailles sont avant tout une preuve d’amour, mais sont aussi l’occasion d’annoncer leur futur mariage et de présenter leurs familles et amis respectifs.

C’est quoi les fiançailles aujourd’hui?

Pour les uns, c’est vivre ensemble, sans être marié; pour d’autres, c’est sortir avec quelqu’un, pour d’autres encore, c’est pour désigner le fait qu’on a un copain, une copine, un peu plus sérieuse qu’un simple flirt.

Les fiançailles sont donc un temps de discernement, où les amoureux prennent le temps de vérifier qu’ils sont vraiment capables de passer toute leur vie ensemble, que cet engagement est possible et réaliste.

Ils sont encore des célibataires, qui se savent appelés au mariage, qui a un projet de vie commune, mais pas encore de promesse définitive. Même fiancés, on doit pouvoir encore se dire non et changer d’avis si on constate que c’est nécessaire. Vivre ensemble pendant les fiançailles et vivre sa sexualité peut-être un couteau à deux tranchants.

Car la sexualité est tellement belle, justement, qu’elle risque de prendre beaucoup de place au niveau affectif et physique. Et diminuer sérieusement la capacité de discernement propre au temps des fiançailles. C’est tellement fort de se retrouver dans les bras de son amoureux, surtout si le plaisir est partagé, qu’on en oublie tout le reste. Parfois, on se marie et on se réveille un matin en se disant qu’on s’est trompé de conjoint… mais peut-être pas, si on la vit avec amour.

En tout cas, ça vaut la peine de se poser la question : quel couple ai-je envie de vivre? Un qui dure ou un qui ne dure pas? Si je choisis la durée, quels moyens vais-je utiliser pour ne pas me tromper dans le choix de mon conjoint? Tout le monde peut se poser ces questions, croyant ou non croyant!

Comment se passent les fiançailles

Sachez tout d’abord qu’il n’y a aucun cadre légal ou juridique qui encadre les fiançailles.
La fête des fiançailles peut selon les goûts se passer dans la plus stricte intimité (futurs mariés et leurs familles proches) ou donner lieu à une réception. Dans ce cas, c’est à la famille de la future mariée de l’organiser.

Les fiancés peuvent alors se donner un signe de leur promesse; selon la coutume locale, cela pourra être la remise d’un anneau, ou d’autres dons, ou une signature, etc.

La bague de fiançailles

Lors de ça demande, le fiancé offre une bague de fiançailles, celle-ci est généralement en or et surmontée d’un solitaire diamant. La fiancée porte (fièrement) sa bague de fiançailles à l’annulaire de la main gauche (le seul doigt dont la veine remonte directement au cœur!).

Les fiançailles dans la tradition catholique

Dans la tradition catholique, les fiançailles marquent le début d’une réflexion sur l’engagement mutuel futur devant Dieu.
Les fiançailles peuvent donner lieu à une bénédiction en présence des familles.

BÉNÉDICTION DES FIANCÉS

La célébration des fiançailles est un sacramental et non un sacrement comme le Mariage.
La célébration de la bénédiction comprend deux parties :

- La première partie vise à faire de la bénédiction un signe vraiment sacré, qui puise son sens et son efficacité de la Parole de Dieu.

- La deuxième partie vise, par des rites et des prières, à louer Dieu et à demander son secours par le Christ dans le Saint-Esprit.

Parmi les devoirs des époux chrétiens et les formes de leur apostolat, après l’éducation de leurs enfants, une de leurs tâches principales consiste à aider les fiancés pour qu’ils se préparent de leur mieux au mariage. Les fiançailles sont un événement marquant pour des familles chrétiennes. Il convient donc de les célébrer par un rite et une prière commune, pour qu’avec la bénédiction divine ce qui est commencé heureusement s’achève aussi heureusement au temps fixé. Pour que cela se fasse pour le mieux, on adaptera la célébration aux circonstances.

Lorsque les fiançailles sont célébrées dans l’intimité des deux familles, un des parents peut fort bien présider au rite de bénédiction. Mais, si un prêtre ou un diacre est présent, il convient alors de lui laisser la charge de présider, pourvu qu’il soit bien clair aux personnes présentes qu’il ne s’agit pas de la célébration d’un mariage.

Le rituel qui suit peut donc être employé soit par les parents, soit par un prêtre, un diacre ou un laïc qui adaptera les diverses parties en conservant les éléments principaux et la structure du rite.
Ce rituel peut aussi être employé au cours du temps des fiançailles lorsque les fiancés se réunissent en vue de la préparation au mariage. Mais on ne fera jamais les fiançailles ou la bénédiction spéciale des fiancés à l’intérieur d’une messe.

CÉLÉBRATION DES FIANÇAILLES

OUVERTURE

Après un signe de croix initial, celui qui préside salue la famille rassemblée. S’il est prêtre ou diacre, il peut dire, par exemple :

Que Jésus Christ, notre Seigneur, qui nous a aimés et s’est livré pour nous, vous donne la grâce et la paix.

R/ béni soit Dieu, maintenant et toujours.

Si le ministre est laïc, il salue ainsi :

Louons Jésus Christ, notre Seigneur, qui nous a aimés et s’est livré pour nous. Béni sois-tu, Seigneur

R/ Béni sois-tu, Seigneur.

Le ministre prépare les personnes à la célébration, en disant par exemple :

Nous savons que la grâce de Dieu est nécessaire à tous et en tout temps. Mais il y a des moments où les chrétiens en ont le plus grand besoin, en particulier quand ils se préparent à fonder un nouveau foyer. Pour que Roméo et Juliette grandissent dans une estime mutuelle, pour qu’ils s’aiment sincèrement et qu’ils se préparent au mariage en s’entraidant et en priant ensemble, implorons pour eux la bénédiction de Dieu.

Celui qui préside les fiançailles commente brièvement la lecture biblique pour que les personnes présentes saisissent par la foi le cens de la célébration et qu’elles la distinguent bien clairement de la célébration d’un mariage.

Le ministre peut bénir l’anneau en disant :

Dieu Notre-Père, tout don parfait vient de toi.
Bénis cet anneau : qu’il soit pour Roméo et Juliette le rappel
de leur promesse.
Qu’il soit aussi le signe de la joie parfaite
qu’ils veulent découvrir ensemble tout au long de leur vie.
Par Jésus, le Christ, notre Seigneur.
A/ Amen.

Pour bénir d’autres dons, le ministre dit :
Gardez ces cadeaux que vous vous êtes offerts :
qu’ils soient le rappel de vos fiançailles,
qu’ils soient l’annonce d’une totale donation.
A/ Amen.

PRIÈRE DE BÉNÉDICTION

Celui qui préside les fiançailles dit l’oraison, les mains jointes. Si c’est un prêtre ou un diacre, il la dit les mains étendues.

Nous t’adressons notre louange, Seigneur,
toi qui as disposé et conduit Roméo et Juliette
à un amour réciproque. Daigne confirmer le désir de leurs cœurs pour qu’en se gardant fidélité
et en te plaisant en tout, ils parviennent avec bonheur au sacrement du mariage.
Par Jésus, le Christ, notre Seigneur.
R/ Amen.

Ou bien, si c’est un prêtre ou un diacre qui préside :

Seigneur notre Dieu, source de tout amour,
c’est par ta providence
que ces deux jeunes gens sont allés l’un vers l’autre.
Accorde-leur de se préparer au sacrement du mariage
avec le secours de ta grâce,
pour que, réconfortés par ta bénédiction Roméo et Juliette
progressent dans une estime mutuelle
et dans un amour sincère.
Par Jésus, le Christ, notre Seigneur.
R/ Amen.

CONCLUSION

Celui qui préside les fiançailles dit :

Que le Dieu d’amour et de paix habite en vous,
qu’il dirige vos pas
et établisse vos cœurs dans son amour.
R/ Amen.

ou bien :

Que la paix de Dieu,
qui dépasse tout ce qu’on peut imaginer,
garde vos cœurs et vos pensées
dans le Christ Jésus, notre Seigneur.
R/ Amen.

Bonne route Roméo et Juliette

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Catégories : Événements

Créer un Atelier Théâtre

Jeudi 18 août 2011
Jeudi, août 18th, 2011

Le temps libre ou les études sont un moment favorable aux expériences de toutes sortes et notamment à l’exercice de la pratique théâtrale. Toutes les raisons sont bonnes pour faire du théâtre en amateur : combattre sa timidité, se produire en public, canaliser son énergie, se confronter à un défi… C’est pourquoi on voit fleurir les initiatives dans ce domaine. De l’atelier des ultras débutants à ceux qui en font leur première expérience professionnelle, en passant par les clubs d’impro, toutes les formes scéniques sont abordées. Mais si, dans votre environnement proche, il n’en existe pas, n’hésitez pas, créez-en un!

Le départ

Quel que soit l’endroit, les personnes intéressées par une expérience théâtrale sont nombreuses. Cependant, le meilleur moyen de connaître les attentes dans ce domaine est de couvrir votre quartier d’affiches annonçant la première réunion du groupe de théâtre. Mettez en partout : sur les murs, près des cabines téléphoniques, dans les bibliothèques, les universités et même les théâtres et les conservatoires. Vous pouvez lancer votre atelier à tout moment, mais la période de rentrée scolaire est toutefois préférable. En tout cas, n’oubliez pas de laisser un numéro de téléphone. Attention! Ne bouclez pas trop rapidement la liste des inscrits. Le bouche-à-oreille fonctionne souvent bien après la première réunion.

La première réunion
Avant : prévoyez une salle assez grande et ayez déjà en tête ce que vous voulez faire de votre atelier : une pièce d’auteur, un recueil de scènes, un match d’impro…Il faut aussi pouvoir dire le nombre d’heures de répétition hebdomadaire, le lieu et surtout le responsable qui sera chargé d’animer les séances.

Le Jour J : Il vous faut expliquer qui vous êtes, pourquoi vous voulez monter cet atelier, quelles idées et quelle expérience vous avez… Faites aussi passer une feuille de présence (nom, prénom, adresse, téléphone, courriel et expérience théâtrale) et faites un tour de table en demandant à chacun de se présenter publiquement, de mettre en évidence sa motivation et son expérience. Cela vous permettra déjà de savoir qui est débutant, qui émet des doutes quant à ses disponibilités, qui a des idées, qui n’ose pas s’exprimer.

L’animation de l’atelier
Vous aurez toujours une ou plusieurs personnes avec un peu d ‘expérience,  cependant il est essentiel qu’une seule personne soit la référence et que cette dernière ait déjà une expérience ou au moins un sens du théâtre et une personnalité affirmée. En effet, le théâtre attire souvent des personnalités fortes qu’il s’agit de placer dans un projet commun.

Les répétitions :
une simple salle de cours ou de réunion dans un centre culturel fera très bien l’affaire. En revanche, il vous faut prévoir longtemps à l’avance la date des représentations ( janvier pour mai) et des répétitions générales qui, elles, nécessitent une salle avec une scène, un éclairage et une bande sonore. Mais surtout qui requiert la présence de tous les membres de la troupe et sont déterminantes pour la réussite de votre représentation.

Le calendrier
De septembre à janvier : ce sont les premières réunions au cours desquelles s’opère le choix du type de représentations. Il s’agit en quelque sorte d’une initiation au théâtre. Le travail des textes commence petit à petit et avec lui, les exercices et les improvisations. C’est une période de découverte, d’acclimatation, mais aussi de défections et de nouveaux arrivants. Le responsable de l’atelier doit commencer l’élaboration du dossier de présentation et le budget prévisionnel. Il entame aussi sa recherche de partenaires, de salles de répétition, des décors, des costumes… De janvier à fin avril : il est temps de préparer le recueil de scènes et de distribuer les rôles. C’est aussi le temps des demandes de subventions, d’attribution de salle et des signatures de conventions avec des partenaires. Il faut aussi fixer les dates des répétitions générales et des représentations. De mai à juin : l’instant final approche. Si vous êtes prêts, fixez la représentation au plus tard début juin. Pour ce qui est de la promotion de l’événement, voir le Plan de communication.

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Organiser un vins et fromages

Dimanche 19 juin 2011
Dimanche, juin 19th, 2011

En général, on doit prévoir trois ou quatre services, composés de trois variétés de fromages. Mais on peut aussi faire un seul service, en présentant, par exemple, quatre fromages aux textures et aux saveurs différentes accompagnés de quatre vins.

Quelques trucs :

Sortir les fromages du frigo plus d’une heure avant la dégustation.

Si l’air est sec, les couvrir d’un linge humide et non mouillé.

Couper le fromage lorsqu’il est froid, pour obtenir de belles coupes.

Servir de gros morceaux et non des petits qui sèchent rapidement.

On se doit de suivre un ordre logique

La progression des goûts des fromages suit l’intensité des vins. Plus le fromage est relevé, plus le vin sera corsé. On crée un crescendo, qui va du plus doux au plus goûteux.

1er service Fromage doux, à pâte molle et à croûte fleurie ou lavée.

2e service Pâtes molles ou semi-fermes, à croûtes lavées.

3e service Pâtes fermes au goût plus prononcé.

4e service Pâtes persillé (fromages bleus)

Quelles quantités prévoir?

Entre 200 et 250 g de fromage par invité, au total. Pour le vin, on calcule en tout la moitié d’une bouteille de vin par personne.

La qualité artisanale

Les boulangeries vous offrent des pains artisanaux. Ces pains tirent leur goût exceptionnel de leurs ingrédients, qui sont naturels et sans agent de conservation. Comme ils sont cuits directement sur la sole du four, ils ont une mie moelleuse et savoureuse, et une croûte vraiment croustillante.

Quel pain pour quel fromage?

Plus le fromage est délicat, plus le pain doit être neutre. Ainsi, la baguette sera parfaite avec tous les fromages, mais en particulier avec ceux à pâte molle de type brie ou camembert, aux saveurs de crème.

Les pains de céréales entières demandent plutôt des fromages goûteux, comme les fromages à pâte ferme de type cheddar ou oka. Le pain aux noix se marie bien à un fromage à pâte semi-ferme ou encore à un fromage bleu.

Pourquoi ne pas oser les pains aux saveurs inhabituelles?

Surprenez vos invités avec un pain artisanal aux grains de citrouille et canneberges. Excellent, entre autres avec un fromage bleu ou encore un pain aux pommes de terre et romarins, avec un fromage de chèvre.

Recevez avec goût…tout simplement

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Les firmes spécialisées en coordination

Dimanche 12 juin 2011
Dimanche, juin 12th, 2011

Les firmes de services clés en main font rarement tout elles-mêmes. Ce sont plus tôt des spécialistes de la coordination qui font appel à des partenaires de différents secteurs, car un événement nécessite une gamme variée d’expertises. Rares sont ceux qui détiennent les équipements audiovisuels, par exemple. La technique se renouvelle constamment et il ne suffit pas d’ajouter quelques équipements pour passer de 100 à 1000 personnes dans une même salle, il faut un autre système.

Même chose pour l’animation, conférenciers, artistes et animateurs sont des professionnels. Il existe donc des agences spécialisées qui proposent les artistes qu’elles représentent. Sous la responsabilité de ces agences, on retrouve des artistes québécois à travers le monde entier. Ces agences se spécialisent dans les événements d’entreprises et la plupart des demandes viennent des organisateurs d’événements d’ici, mais surtout d’ailleurs. Depuis le rayonnement du Cirque du Soleil, de Céline Dion, de Roch Voisine et d’André Philippe Gagnon, les artistes québécois sont très demandés à l’étranger.

En plus de l’audiovisuel et des artistes, tout l’aspect des repas peut être pris en charge par les organisateurs. La façon de servir la nourriture et de placer les tables fait même souvent partie de la thématique.

L’éclairage indirect dans tout l’environnement est aussi très important. Le décor du lieu autant à l’intérieur qu’à l’extérieur apporte un impact certain lors d’un événement.

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Pour un service clés en main

Dimanche 5 juin 2011
Dimanche, juin 5th, 2011

Il est aussi facile d’obtenir une soirée préparée sur mesure qu’une semaine organisée au goût de chacun

Que vous vouliez tenir votre événement au Québec ou ailleurs, il y aura toujours une firme spécialisée dans les organisations clés en main pour vous aider. Elles sont nombreuses et leur éventail de produits va de la soirée en kits achetés par catalogue à la semaine où tout est fait sur mesure, spécialement pour vous.

Ces firmes répondent à des appels d’offres et peuvent indiquer ce qu’elles ont en tête pour que le message du congrès passe bien et qu’un retour sur investissement soit possible. Ces firmes fonctionnent à la façon des agences de publicité qui font des présentations de concepts à leurs clients. Quant on choisi un organisateur, on risque de travailler avec lui des semaines et parfois des mois sur la préparation d’un événement.

Il faut que la chimie y soit et que l’organisateur comprenne bien les besoins spécifiques du client tout en faisant preuve de créativité. Vaut-il mieux deux jours à Montréal en retraite fermée pour faire passer un message ou une semaine en rallye au Vermont pour motiver les troupes? Il n’y a pas de limites quant au site, car il existe des réseaux de contacts pour assurer la logistique, quel que soit l’endroit. Évidemment, ces firmes se doivent de respecter les budgets et livrer la marchandise telle que promise. Certaines firmes vont même un peu plus loin.

Elles établissent avec leurs clients des façons de quantifier le succès d’un événement. Leur spécialité, c’est le marketing événementiel créatif. L’événement, quel qu’il soit, doit avoir des résultats tangibles. Ils peuvent être financiers et se ressentir dans la motivation des employés et l’augmentation des ventes ou simplement servir à l’amélioration de l’image de l’entreprise.

Pour atteindre les objectifs des clients, les organisateurs clés en main doivent sans cesse innover. La clientèle est avertie et les gens en ont vu d’autres. Il n’en demeure pas moins qu’il faut toujours les étonner. Cela peut être par le thème, le site, des décors qui les transportent ailleurs, des conférenciers qui les surprennent. C’est souvent un ensemble de détails qui fait la différence; la vision globale que l’on a d’un événement. Un événement réussi se distingue souvent par sa créativité.

Donc, soyez créatif

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Organiser votre mariage

Dimanche 29 mai 2011
Dimanche, mai 29th, 2011

L’organisation d’un mariage consiste à gérer l’ensemble des préparatifs liés au déroulement de la journée la plus importante de votre vie. Mais il faut surtout se préparer à ce qui va se passer après, à savoir, le traditionnel banquet avec son lot de festivités… et d’impondérables.

Pour un mariage typique (du moins au Québec) il faut parfois prévoir un grand nombre de postes : la cérémonie (civile et parfois religieuse, ce qui fait alors deux cérémonies!), la réservation de la salle de réception, le traiteur, le photographe, la maquilleuse, la voiture de luxe, la musique et l’animation, la liste de mariage, les cartes d’invitation, la pièce montée, la décoration de la salle de mariage, la préparation religieuse, la publication des bans, la fabrication des dragées, etc.

Soyez prévoyants!
Autant d’étapes qui justifient que les futurs mariés doivent s’y prendre longtemps à l’avance. Il est ainsi nécessaire de bien préparer son budget de mariage. Cette préparation peut être commencée plus d’un an à l’avance pour les couples les plus prévoyants. Et ils ont raison de l’être, car il convient que cette journée doive être parfaite.

Pour cette raison, certaines dates sont réservées un an à l’avance pour la réservation de votre salle de réception. Ainsi, il sera difficile de trouver un samedi après-midi de libre au mois de juin, juillet ou août si l’on ne s’y prend qu’au mois de mars. Le même cas se présente pour la recherche d’un traiteur. On peut aussi avoir affaire à un organisateur de mariage qui permet de guider les mariés dans leurs choix. Mais le budget ne sera pas le même.

Un poste à part : la robe de la mariée
Le blanc est la couleur classique des robes de mariées en occident, mais on ne s’est pas toujours marié en blanc. Autrefois, la mariée portait le plus souvent une robe rouge (comme c’est toujours le cas en Chine de nos jours), car c’était la couleur la plus facile à obtenir pour le teinturier, donc la moins chère. Une robe blanche devait par contre souvent être faite d’une étoffe fine (soie ou coton de bonne qualité) qui était beaucoup plus coûteuse. La tradition du mariage en blanc ne date que de la fin du XVIIIe siècle.

Le plus souvent, le choix de la musique d’accompagnement du mariage à l’église se porte sur quelques grands classiques incontournables :

* Felix Mendelssohn — Marche nuptiale (Le Songe d’une nuit d’été)
* Franz Schubert — Ave Maria
* Johann Pachelbel — Pachelbel canon
* Richard Wagner — Lohengrin Prelude to Act I
* Edward Elgar – Pomp and Circumstance March No. I
* Antonio Vivaldi – la primavera (Four Seasons)

Bien sûr il y a également les réservations en vue du voyage de noce, etc.

Donc, soyez prévoyant, car si ça n’est pas bien planifié ça pourrait devenir la pire journée de votre vie.

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Le Plan de Communication

Dimanche 22 mai 2011
Dimanche, mai 22nd, 2011

Choisir les moyens

À quel moment concevoir la campagne? Évitez les périodes d’évènements importants, comme le grand Prix de Montréal, le Festival de jazz ou Expo Québec. Quel public cibler? Grand public? Financeurs? …

Les objectifs de la campagne :

- Se positionner, se faire connaître par une image dynamique.
- Conforter, créer un climat de confiance.
- Motiver, inciter à jouer le jeu.
- Informer, pour une meilleure compréhension du fonctionnement.
- Participer, s’insérer dans le tissu socioculturel, sportif, artistique…
- Crédibiliser, montrer son savoir-faire, ses compétences.
- Quel message diffuser? Vous allez ainsi créer votre image. Prenez donc le temps de soigner ce message.

Organiser le plan de communication

Le choix des supports :

- Les supports-papier ( encarts, affiches, tracts…)
- Les médias ( presse écrite, radio, télévisions régionales…)
- Le support télématique (Internet)
- Les manifestations
- Le mécénat, commandite, partenariat, parrainage
- Les objets publicitaires
- Les soirées de présentation, d’annonce…
- Le bouche-à-oreille

Le communiqué de presse
Le dossier de presse
La conférence de presse
Le dossier de financement

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Monter votre exposition

Dimanche 15 mai 2011
Dimanche, mai 15th, 2011

Le champ des possibilités en matière d’exposition est très vaste. Pourtant d’une exposition photo réalisée à la suite d’un échange humanitaire, en passant par la présentation des œuvres d’un peintre, les mêmes conseils et les mêmes règles s’appliquent.

Une exposition, un thème

Toute exposition doit s’astreindre à un thème. Un thème liant chaque objet exposé.
Plusieurs alternatives s’offrent à vous : la solution artistique : rassemblez des œuvres qui ont un côté éducatif permet de ne pas se fermer à des publics qui pourraient être indifférents, voire réticents au thème abordé. La solution pédagogique : quand le sujet est complexe et que vous ne souhaitez pas uniquement sensibiliser à une question, mais aussi apporter des éléments de débat et de réflexion, mieux vaut opter pour cette solution. La solution « artistique pédagogique » : en mélangeant les deux options, vous cumulez tous les avantages. Vous pouvez ainsi sensibiliser le néophyte en éduquant le curieux afin qu’il débatte avec l’érudit! Pour obtenir un écho favorable du public, des institutions et des médias, tâchez de rapprocher votre exposition d’une manifestation de plus grande envergure.

Une exposition, un lieu, un site

Pour votre exposition, penchez-vous sur la possibilité de la présenter dans votre ville? Bien sûr, vous avez à votre disposition les salles et grands espaces d’exposition classiques, les sites extérieurs, les galeries, etc. Prenez contact avec les services culturels de votre ville. Il faut toutefois s’y prendre à l’avance pour avoir éventuellement accès à un prêt de local, à des facilités de communication (tracts, affiches, article dans le site internet de votre municipalité) ou à des possibilités (pour des prêts de matériel d’exposition) pour autant, n’oubliez pas les lieux particuliers : certains cafés, bars, cinémas de quartier restaurants peuvent à l’occasion vous prêter leurs murs comme espace d’exposition.

L’agencement et le montage de l’exposition

Pensez au départ à un système d’accrochage et évitez ainsi de devoir vous transformer en homme-sandwich pendant toute la durée de l’exposition. Plusieurs systèmes existent (œillets, cimaises, velcro, punaises ou pâte à fixe). Veillez à aborder ce point avec le propriétaire de la salle ou de l’espace que vous emprunterez. Dans le cas où l’exposition aurait lieu en extérieur, assurez-vous qu’elle puisse résister aux intempéries. Si vous envisagez d’accompagner les visiteurs d’un peu de musique, assurez – vous de la présence de prises électriques dans la pièce. L’endroit idéal doit répondre à plusieurs critères : il doit être suffisamment grand, protéger (prendre garde à la valeur de votre exposition) et être facilement accessible au public. Enfin plus technique et plus compliqué, l’éclairage. Quelques lumières bien agencées peuvent apporter du relief à l’exposition. Faites plusieurs essais : l’éclairage peut radicalement transformer la perception, selon son intensité, sa chaleur, sa direction et sa couleur.

Une exposition, une assurance

Il est important de souscrire à une assurance responsabilité civile et dommage couvrant les dégâts matériels occasionnés à la salle, dégâts des biens et sinistres occasionnés aux personnes. Au plus tard, ces assurances doivent être souscrites le plus tôt possible avant la manifestation. Mais il est bon d’y penser avant : car les locateurs de salles ou de matériels sont en droit de réclamer l’attestation de votre police d’assurance au moment de la signature du contrat de location de salle ou de prêt d’équipement. En matière d’assurance pour expositions, les tarifs appliqués tiennent généralement compte non seulement de la valeur exposée, mais également de la durée de la manifestation. Vous devez estimer la valeur de votre exposition pour prévenir un éventuel sinistre : gardez précieusement toutes les factures (encadrement, impression, développement de photos, matériau divers) afin de pouvoir justifier en temps voulu devant votre assureur de l’exacte étendue financière des dégâts.

Une exposition, une communication

Préparez soigneusement vos outils de communication, affiches et tracts, qui annonceront votre événement. Prévoyez quels seront ces documents, leur coût, à quel moment les diffuser, où et par qui.(voir Prospectus et Affiches) pensez aux médias de proximité : journaux locaux, magazines étudiants, radio, publications institutionnelles et sites web. Surtout, n’oubliez pas de laisser des communiqués à l’entrée de votre espace d’exposition. Il y a de fortes chances pour que vous ne puissiez pas assurer une présence continue. Pensez donc aux visiteurs intéressés par ce que vous lui donnez à voir : il aura peut-être besoin de plus d’information ou envie de vous rencontrer et de vous subventionner.

Déplacez les foules

La majorité des expositions ont un gros défaut : elles sont trop figées. Certes, il existe des artifices pour donner vie à votre exposition, mais rien ne vaut un peu d’animation. Les plus classiques et incontournables restent le vernissage. Il est ouvert à tous et est une occasion de peaufiner vos relations avec vos partenaires et avec les médias en leur envoyant des cartons d’invitation accompagnés du dossier du projet ou d’une simple lettre explicative. Qui dit vernissage, dit cocktail.

N’hésitez pas à rencontrer les grands distributeurs

Souvent très intéressés par la cible jeune qu’un événement associatif peut leur offrir. Éventuellement un contrat pourra être passé avec une marque qui mettra à votre disposition un animateur chargé de distribuer ses produits. Ne sous-estimez pas le temps qu’il faut pour conclure un tel partenariat et présentez-vous avec de véritables arguments.

Autre classique : la rencontre avec les artistes

Veillez à bien mettre au point le type d’intervention que vous souhaitez, privilégiant un dialogue avec le public plutôt qu’un cours magistral sur ses idées. Si vous vous pliez à la tradition du livre d’or, des extraits pourront servir pour votre communication ultérieure. Mettre en ligne les messages laissés pourrait également en susciter d’autre. Pour de l’animation, faites également preuve d’originalité : des personnages de film, un serveur maladroit, un magicien, une conférence où un débat, une projection ou un showcase… Créez l’événement autour de votre manifestation, cherchez à mettre en place des animations interactives. Toutes ces animations ont pour but de défiger l’exposition et permettront de faire parler de votre travail. En ponctuant votre exposition de plusieurs moments d’animations, vous lui permettrez de maintenir un certain intérêt pour votre événement

Bonne exposition.

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Pour réussir votre 5 à 7, choisissez un environnement original

Dimanche 8 mai 2011
Dimanche, mai 8th, 2011

Car les gens sont de plus en plus exigeants de nos jours

Pour arriver à un bon résultat, il y a certaines recettes à respecter absolument. Mais pour donner aux gens le goût d’assister à un 5 à 7, il est important de choisir un lieu hors de l’ordinaire. Il existe plusieurs endroits tels : un musée, un bateau croisière, le soumet d’une tour, un avion, une ferme, une galerie d’art, un vignoble, un espace champêtre, un espace jardins, un espace-terrasse, une demeure de rêves, un loft et plus encore. En plus d’être original, le lieu doit être d’accès facile et compter suffisamment d’espaces de stationnement. Il faut aussi s’assurer d’avoir le personnel nécessaire : préposés au stationnement, à l’inscription, au vestiaire, au service, etc. Pour que les gens arrivent à destination sans perdre de temps, la signalisation à l’intérieur des lieux doit être adéquate. S’ils ont l’impression de tourner en rond à la recherche de la bonne salle, ils peuvent décider de retourner chez eux.

IL FAUT CRÉER UN CONCEPT HORS DU COMMUN

Si on veut que les gens se souviennent de notre 5 à 7, il est important d’avoir un concept d’animation qui sort de l’ordinaire : Danseuses mexicaines pour accueillir les gens, magiciens qui se promènent parmi les gens, orgue de barbarie, serveurs maladroits, personnage de cinéma célèbre. Le concept choisi doit aider à intégrer l’aspect communication de l’événement. L’animation ne doit pas prendre toute la place au point d’empêcher les gens de sympathiser. Car après tout, les rencontres sont le but de l’exercice. Il faut prévoir de la nourriture qui se mange facilement tout en conversant : canapés, bouchées, sushis, sandwichs, etc. S’il y a un grand nombre d’invités, on déconseille de disposer la nourriture sur une table dans un coin de la salle. Car les gens ont tendance à être concentrés devant la table du buffet empêchant ainsi les autres d’y accéder. Vous devez songer plutôt à un service ambulant qui permet de servir tout le monde, si vous désirez offrir une dégustation de vins et fromages, il faut savoir que les gens sont de plus en plus connaisseurs en la matière. Il faut donc offrir des produits de grande qualité et prévoir les services d’un conseiller en fromage et d’un maître — sommelier qui pourra dispenser des conseils aux gens durant l’activité.

Bon 5 à 7

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La Conférence de presse

Dimanche 1 mai 2011
Dimanche, mai 1st, 2011

Avant tout, sachez que la conférence de presse peut parfois être un piège. Ne convoquez pas des journalistes déjà très sollicités à une réunion si l’information prétexte n’est pas d’ampleur suffisante. Ils ne vous pardonneraient pas et cela ne jouerait pas en votre faveur.

Une organisation minutieuse

1. Une fois que vous avez vérifié l’information à transmettre, analysé le sujet et la problématique de la conférence, commencez à préparer les différents intervenants à s’exprimer clairement devant une assemblée et à répondre à des questions parfois inattendues.

2. Mettez au point la liste des invités en gardant bien à l’esprit, que le taux de présence par rapport au nombre d’invitations est toujours inférieur à ce que l’on souhaite. Comptez donc aussi large que possible.

3. Il faut ensuite choisir la date. De cette date dépend la réussite de la réunion. Assurez-vous de ne pas avoir choisi un jour de grande manifestation culturelle, une période de festival, une veille ou un retour de vacances. Vérifiez les jours de bouclages de la presse invitée et évitez autant que possible le lundi (conférence de rédaction) et le vendredi (veille de week-end!).

4. Vous devez ensuite sélectionner un lieu. Prenez en compte les aspects pratiques, tels que l’accès en voiture, le stationnement ou encore le service de restauration, mais autorisez-vous un peu d’originalité (sans être pour autant complètement extravagant)? Le lieu choisi doit toutefois correspondre à l’image que vous voulez faire passer de votre association.

5. Choisir l’horaire est peut-être une des étapes les plus délicates de l’organisation. Si vous décidez de faire la conférence en fin de matinée, assurez-vous de terminer pour la pause déjeunée. Si vous optez plus tôt pour une fin d’après-midi, prévoyez un cocktail, mais cela engendre un coût supplémentaire qui n’est peut-être pas bienvenu dans votre budget.

6. Les journalistes sont par nature très occupés. Essayez de ne pas trop empiéter sur leur emploi du temps. Votre conférence doit tenir entre une heure et une heure trente, en comptant les questions/réponses, sous peine de lasser l’auditoire. Vous devez donc au préalable bien définir le temps de parole de chaque intervenant. De plus, si vous n’approfondissez — pas, vous pouvez conduire les journalistes à vous recontacter pour un complément d’information.

7. Divers éléments de logistique :
Pensez à l’accueil (hôtesses? Badges?… )
Envisager un possible reportage photo.
N’oubliez pas la sonorisation, qui sera fonction du nombre de participants et de la taille de la salle.
Prévoyez éventuellement un magnétophone pour enregistrer les interventions.

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Comment organiser un festival

Dimanche 24 avril 2011
Dimanche, avril 24th, 2011

La vie culturelle a une telle diversité, de formes et de couleurs qu’il est difficile d’aller voir tout ce qui se fait. De même, il est tout aussi difficile pour une association de montrer à tous son engouement pour la culture. Comment, alors, se faire connaître? L’idée de se regrouper, d’innover ensemble et d’exposer en commun est excellent. Le festival peut regrouper une multitude d’activités dans le but de promouvoir et de proposer différentes œuvres. C’est aussi le moyen de faire rencontrer des gens de différent milieu, de rassembler des organismes autour d’un même thème et d’échanger des relations. Le festival est l’occasion d’une manifestation à caractère joyeux autant qu’informatif.

Le cadre du festival

Vous devez avant tout définir le thème de votre festival, celui qui vous permettra de rallier d’autres personnes à ce projet. Il dépend bien entendu de ce que vous voulez mettre en place, la musique, le théâtre, le cinéma, la peinture, la sculpture, la danse, la littérature… quel objectif il doit atteindre, quelle durée… Vous devez ensuite établir un programme de l’événement, cela vous aidera à faire vos choix et vos décisions initiales. La programmation doit prendre en compte les contraintes techniques, les cachets pour les artistes et donc nécessairement un budget. Ce programme peut tenir lieu de dossier de présentation lors de la recherche de partenaires et commandites ou même pour la demande de location d’une salle ou d’un site extérieur. En ce qui concerne les intervenants, contactez la chambre de commerces ou consultez l’annuaire des associations. N’hésitez pas à demander aux intervenants de mettre à votre disposition leur carnet d’adresses. La mise en commun des contacts et des recherches est un atout qu’il faut savoir exploiter. Tout au long de la mise en place du festival, sachez tirer le meilleur parti de chaque participant pour constituer une équipe cohérente, qui réunit l’ensemble des compétences nécessaires. Vos rôles respectifs pourront évoluer au cours du temps, mais le principal est d’entretenir un compromis entre les affinités et intérêts particuliers et la stratégie d’ensemble.

Les partenaires financiers

Il vous faut choisir des partenaires en fonction du festival que vous organisez. Il est important de cibler le plus tôt possible vos partenaires, n’attendez pas d’avoir contacté tous les intervenants sous prétexte que vous aurez une liste plus propice à attirer les fonds. Vous risquez de perdre un temps précieux et de mettre en péril le festival. Sachez aussi qu’un partenariat associatif aura plus de poids qu’une association individuelle pour demander une grosse somme. L’examen attentif des deux paramètres suivants vous permettra de faire des propositions recevables : vos besoins et les caractéristiques de votre interlocuteur (ce qu’il propose, ses actions…).
Les intervenants

Un accueil spécifique des intervenants doit être mis en place. Leur défraiement est par exemple à prendre en compte dans le budget. Choyez-les, ils sont la fibre de votre festival? Vous devez les mettre à l’aise. Cependant, il faut prévoir les désistements éventuels. Ce n’est pas facile, mais vous devez l’envisager et garder des solutions de secours. Un des moyens de prévenir ce genre de désagrément est de transmettre la liste des autres intervenants. Cette solution vous évitera d’avoir à demander à chacun s’il y a quelqu’un qu’ils ne souhaitent pas croiser au festival.
Un autre point à ne pas négliger, la sécurité. Tout festival doit être normalement autorisé par les autorités. Ces autorisations doivent être demandées suffisamment à l’avance et sont attribuées en principe après une visite de sécurité. Si vous utilisez un lieu inhabituel, il vous faudra obtenir en outre un avis favorable des services de sécurité. Le troisième point dont il faut tenir compte est l’assurance. Il est obligatoire de souscrire une couverture d’assurance responsabilité civile et dommage couvrant les dégâts matériels occasionnée à la salle ou à un site extérieur, accident ou blessures occasionnés aux personnes accueillies. Les assurances doivent être souscrites le plus tôt possible, car certains locateurs demandent une preuve d’assurances avant de signer les contrats de location, par précaution.

La logistique

Après avoir vérifié que votre festival est viable financièrement, bien composé, séduisant et respectueux des lois, il vous reste à prendre en charge un certain nombre de tâches logistiques. Il s’agit aussi bien de l’équipement du lieu, l’organisation du service d’accueil, le service de sécurité, l’installation des artistes, le suivi technique de l’ensemble de la manifestation, l’hébergement, les transports.

C’est aussi la mise au point de la billetterie : tout d’abord, prévoyez le fonds de caisse, ensuite les billets doivent comporter le logo de votre organisation, le prix des places et le numéro du billet. Vous devez conserver toutes les souches des carnets ainsi que les relevés journaliers de recettes. Par ailleurs, vos billets doivent avoir trois volets : le talon, le billet en deux parties (une pour le contrôle de l’organisation, une pour le spectateur). Le talon quant à lui peut vous être réclamé par un contrôleur, pendant ou après la soirée. Vous devez aussi penser à la boisson. Il existe deux types de permis, un permis pour servir seulement et un permis pour vendre.

La communication

Il vous faut ensuite faire venir du monde à votre festival. La promotion doit être adaptée au public que vous voulez toucher : tracts, affiches, médias… La presse régionale et les revues spécialisées doivent être absolument prévenues de l’événement et êtres sollicités pour le couvrir. Il faut déterminer précisément le message que vous voulez faire passer. Tout commencera par la création d’un logo, d’un graphisme particulier qui se trouvera sur tous vos documents. Choisissez-le simple et visible. Prenez en compte les délais de fabrication et le temps nécessaire à la circulation de l’information. Pour la presse, n’oubliez pas que chacun a sa ligne éditoriale propre, et que de la présentation de l’événement dépendra sa diffusion.

Voilà, bon festival

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Affiches et Prospectus

Dimanche 17 avril 2011
Dimanche, avril 17th, 2011
À qui faire appel?
Pour une association ou un organisme dont le budget est très souvent limité, penser faire affaire avec des professionnels dans la réalisation d’affiches ou de prospectus est bien évidemment l’économie, car les graphistes et les agences de communication comme tout professionnels ont un coût. D’un autre côté, il est peu probable que vous disposiez, au sein de votre association, d’individus compétents dans les domaines du graphique, de la technique, et des communications, qui peuvent réaliser un document professionnel. La possibilité se solde donc à première vue par cette constatation : « Pour économiser, vous devez sacrifier la qualité de votre document… » Cela n’est évidemment pas satisfaisant et les choses sont en réalité plus complexes. Lorsque vous allez réaliser des brochures en grand nombre ou des affiches, vous allez automatiquement passer par un imprimeur, que vous ayez conçu le document seul ou non. Et c’est là que se retrouve le véritable coût de réalisation de votre affiche ou prospectus. La conception graphique ne constituera, elle, qu’une petite partie de cette dépense. Mieux même, les entreprises possèdent déjà un réseau d’imprimeurs et elles joueront de leur savoir-faire pour obtenir le meilleur rapport qualité/prix (ce qui pour une association demanderait un énorme investissement en temps et ne garantirait pas le résultat escompté. En résumé, si vous choisissez une bonne entreprise, le coût de réalisation ne s’avérera pas beaucoup plus cher, voire identique, et vous bénéficierez de documents de qualité.
À savoir…
Il existe des entreprises qui proposent des tarifs préférentiels pour les associations et qui vous permettent ainsi d’économiser encore plus.
Puis-je me fier à mon imprimeur?
Certains imprimeurs proposent de concevoir vos documents. Ce service supplémentaire est, soit facturé, soit utilisé comme argument de vente. Cependant, imprimeur et graphiste sont deux métiers bien différents et à de rares exceptions près les imprimeurs n’ont pas les compétences pour se substituer à une entreprise de graphisme ou de communication. Les résultats que vous pouvez décemment attendre se situent entre un travail que vous auriez pu faire vous-même et une réalisation à l’apparence professionnelle, mais manquant d’originalité. Nous déconseillons cette option sauf si évidemment l’imprimerie dispose d’un réel service de communication.
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Catégories : Produits et services

Le Dossier commandite et Financement

Dimanche 10 avril 2011
Dimanche, avril 10th, 2011

Ce dossier doit présenter les grandes lignes de votre projet. Il doit comporter un titre clair et percutant, montrer les objectifs du projet ainsi que les publics visés. C’est sur votre dossier de présentation que se joueront les investissements et commandite potentielle. Vous vous devez donc de soigner votre dossier autant que possible, par son style ainsi que par son contenu.

Dans un premier temps, vous devez présenter l’équipe porteuse du projet, ces différents membres, son activité actuelle, ces projets d’avenir, ces réalisations passés (éviter de mentionner vos expériences négative, l’investisseur potentiel aurait tendance à ne retenir que cela. Vous pouvez ensuite raconter la genèse de votre projet, la manière dont il a évolué, ce qui vous pousse à le mettre en place…

Afin que les financeurs puissent étudier au mieux votre demande, n’hésitez pas à mettre de l’avant vos atouts, vos compétences diverses et votre expérience dans ce domaine précis. N’oubliez pas de souligner la motivation de votre équipe ainsi que son réseau de partenaires. Cela peut jouer en votre faveur si l’un de vos partenaires travaille aussi en collaboration avec votre financeur! Enfin, pour terminer, vous devez joindre le budget prévisionnel de votre événement.

C’est l’étape la plus importante du dossier de financement, vous devez donc ne rien oublier. Le budget doit impérativement être équilibré, c’est-à-dire que vous devez présenter le même total sur les produits et sur les coûts. Munissez-vous d’un plan comptable qui présente tout les postes afin de n’en oublier aucun? Soyez rigoureux au possible et notez tout dans le détail sous peine d’essuyer un refus de la part de vos financeurs potentiels.

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Catégories : Événements

Organiser une soirée de charité

Dimanche 3 avril 2011
Dimanche, avril 3rd, 2011

Vous invitez un certain nombre de personnes (relations personnelles, professionnelles ou autres) à participer à un cocktail payant dont les fonds serviront à financer un organisme humanitaire ou une opération de bienfaisance.

Pour quelle occasion?
Ces soirées sont idéales pour répondre à des besoins soudains liés par exemple à des catastrophes médiatisées du type tremblement de terre, tsunami, mais aussi pour entretenir un réseau de relations plus ou moins influentes au sein de votre communauté. N’oubliez pas que vous pourrez être à votre tour sollicité un jour ou l’autre pour le même genre de manifestation.

Avantage
Probablement le plus simple des évènements « mondains » à organiser. Facile à planifier, pas de contrainte particulière au niveau de l’endroit où ça se déroule (ça peut être chez vous comme dans une salle louée à cet effet), il est assez facile de mobiliser les gens autour d’un thème humanitaire ou social. Le coût peut-être également raisonnable dans la mesure où les frais de bouffe, boissons et petits fours n’auront pas à rassasier les invités, car souvent, on prévoit trop de bouffe d’ailleurs.

Inconvénients
Généralement, les gens qui assistent à ce genre de soirée ne seront pas ceux qui vous aideront à ranger une fois le cocktail terminé. Du reste, il est possible que chacun se retrouve un peu dans son coin. C’est à l’organisateur de faire le tour et de présenter les gens les uns aux autres, de créer des affinités, etc. Ce qui implique donc de connaître au minimum les gens présents.

Quelques conseils
Invitez vos convives le plus tôt possible, et n’hésitez pas à envoyer un courriel de rappel ou une invitation papier quelques jours avant la soirée. Dans l’idéal, demandez confirmation, afin de pouvoir évaluer la quantité de rafraichissements à acheter.

Ne pas prévoir un assortiment complet de boissons et de canapés de toutes sortes. Généralement, une boisson alcoolisée et un non alcoolisé suffisent pour ce genre de soirée. De la même façon, un ou deux types de canapés devraient satisfaire vos invités… à condition évidemment qu’ils soient de qualité.

Faites payer le droit d’entrée… à l’entrée justement, et non une fois dans la salle. Dans le cas contraire, vous devrez faire la quête auprès de vos invités (ce qui n’est jamais agréable, ni pour les uns ni pour les autres) et vous risquez d’oublier quelques personnes. Toutefois, en plus du droit d’entrée, rien n’empêche de prévoir dans la salle même une table avec une personne chargée de récolter les dons supplémentaires de la part de donateurs particulièrement généreux.

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Catégories : Événements

Comment éviter le dérapage lors de votre party de bureau

Dimanche 27 mars 2011
Dimanche, mars 27th, 2011

Plusieurs entreprises ont commencé à préparer leur réception des fêtes pour l’an prochain. En général, les dirigeants essayent d’éviter des événements disgracieux lors d’un tel événement.

Pour bien gérer votre activité, il existe plusieurs moyens pour éviter qu’un Party dérape. Vous pouvez limiter le nombre de consommations d’alcool. Les entreprises vont sans doute offrir des coupons échangeables contre un nombre limité de verres de vin ou de bière. S’il y a un cocktail avant le repas, il faut éviter que les invités boivent verre après verre. Il ne faut jamais verser le vin avant que le repas soit servi, car les invités ont pour la plupart déjà pris quelques consommations. On peut aussi demander que l’on serve de l’eau, ou de l’eau minérale de même que du café durant le repas. Aujourd’hui, les entreprises se montrent de plus en plus responsables en ce qui a trait à la consommation d’alcool de leurs employés. En plus de limiter la consommation d’alcool, plusieurs entreprises offrent un service pour raccompagner leurs employés chez eux. Que ce soit par taxi ou avec Opération Nez rouge. La location d’un alcootest public est aussi de plus en plus populaire. Chez Alcootest Québec, on loue un alcootest pour mesurer le taux d’alcool dans le sang. Cet appareil permet de tester environ 500 personnes. Les gens n’ont qu’à souffler dans une paille pour connaître en quelques secondes leur alcoolémie. Dans certaines entreprises, les organisateurs demandent aux gens qui boivent de l’alcool de leur remettre les clefs de leur véhicule. Embaucher une équipe de sécurité est une pratique courante dans les salles de spectacles. Pour les groupes de 400 personnes, ça peut être utile. Les agents sont formés pour désamorcer les situations conflictuelles.                                                                                                                                                  Prévoir de l’animation

Une soirée avec animation permet souvent de prévenir des situations conflictuelles en captant l’attention des participants. Souvent, on met l’accent sur la danse alors que ça ne plaît pas à tout le monde, parfois le Party de bureau contribue à former ou à déformer des couples. Une nouvelle tendance se dessine, car les entreprises sont de plus en plus nombreuses à organiser leur Party de bureau en janvier. Ça plait beaucoup aux gens qui sont alors moins fatigués de nombreuses activités de Noël et du jour de l’an. Peut-être pourrait-on opter pour un brunch, en début de journée les gens sont frais et dispo et c’est un concept qui se prête bien à de l’animation et à la remise de cadeau.

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Catégories : Événements

Un des plus beaux métiers, celui d’être payé pour organiser des événements

Dimanche 20 mars 2011
Dimanche, mars 20th, 2011

scèneEntre l’organisation d’un congrès et un autre congrès, c’est le talent du promoteur événementiel qui saura faire la différence. Pour éblouir un public parfois blasé, comptez sur un promoteur événementiel.

Métier hors de l’ordinaire

Le promoteur événementiel c’est celui à qui l’on s’en remet quand on veut organiser une présentation avec un impact sur le public et dans les médias.

Il n’y a pas de limites

il y a le client qui veut un impact fort et celui avec qui il faut cheminer  en général nous serions portés à penser que ce n’est qu’une question de budget, mais ça n’est pas toujours le cas, car les clients de grandes entreprises doivent porter une attention spéciale à l’image de leur société. … Lire la suite →

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Catégories : Formation
Mots-clés : Formation, Métier

Votre liste de mariage

Dimanche 13 mars 2011
Dimanche, mars 13th, 2011

Pourquoi une liste de mariage?

Les temps ont changé, il n’est pas facile de trouver un cadeau pour un couple de futurs mariés! Peut-être vivez-vous déjà ensemble et êtes-vous déjà bien installés. Non seulement votre liste de mariage facilitera-t-elle la tâche à vos amis et à votre famille, mais elle vous permettra de recevoir des cadeaux qui vous plaisent vraiment. En général, les mariés déposent leur liste dans un magasin d’articles de maison, par comte vous pourriez décider de sortir des sentiers battus et suggérer à vos invités de contribuer à votre voyage de noces ou encore de garnir votre cave à vin. Penser à vos intérêts communs, aux loisirs que vous affectionnez particulièrement. Un sac de golf, un barbecue, des skis, un abonnement de spectacle… il existe toutes sortes de possibilités.

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Catégories : Mariages
Mots-clés : dame d'honneur, liste, mariage

Conseils pour l’utilisation de petits systèmes de son et d’éclairage

Dimanche 6 mars 2011
Dimanche, mars 6th, 2011
  1. Vérifier l’alimentation, sur chacune des prises de courant, en vérifiant la phase (le côté vivant de celle-ci doit être du même côté). Le voltage doit être entre 110 et 120 volts.
  2. L’alimentation doit être séparée : ne jamais brancher d’éclairage sur la même prise que la sonorisation. Certaines prises pour l’éclairage et d’autres prises pour la sonorisation.
  3. … Lire la suite →
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Catégories : Technique
Mots-clés : sonorisation

Congrès dans un monastère, sur un paquebot ou sur une île privée

Dimanche 27 février 2011
Dimanche, février 27th, 2011

Les chefs d’entreprise cherchent à dénicher un endroit inusité pour la tenue d’une réunion d’affaires. Le but d’une réunion est certes de s’exprimer sur un sujet précis, mais on devrait profiter de cette occasion pour connaître un peu plus ces personnes qui nous entourent au quotidien. Pour que ce soit efficace, il faut réunir les personnes dans un environnement qui est en total contraste avec celui du bureau. Dans ce type d’endroit inusité, les gens sont plus détendus, leur ouverture d’esprit est sollicitée et la dynamique contribue à la créativité.

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Catégories : Chroniques, Congrès

L’étiquette pour un mariage à l’Église et à la réception

Dimanche 20 février 2011
Dimanche, février 20th, 2011

La cérémonie

L’accueil à l’église : Le marié se présente dix minutes avant l’heure, salue les invités et les invite à se placer. Contrairement à ce qui se faisait traditionnellement, les mariés peuvent maintenant entrer ensemble, en défilé avec le cortège, accompagné de leurs parents ou d’amis… C’est vous qui décidez! Vous pourrez également choisir un office avec ou sans communion.

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Catégories : Chroniques, Mariages

Principaux critères de sélection d’une salle de réunions et congrès

Dimanche 13 février 2011
Dimanche, février 13th, 2011

Dénicher un endroit où tenir une rencontre professionnelle s’avère de plus en plus difficile de nos jours. Si le prix de location est souvent un facteur important, on se doit de considérer aussi la possibilité de créativité. Voici plusieurs éléments à évaluer :

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Catégories : Critères de sélection d'un fournisseur, Salle de réunions et congrès
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  • Tango Nocturno, Les tangos de la nuit en partenariat avec Air de Tango Dans le cadre du Festival Montréal en Lumière 2012
    23 février 2012
  • Tournée canadienne 2012 SIMPLE PLAN
    23 février 2012
  • Tangente - COMPAGNIE NORA CHIPAUMIRE
    23 février 2012
  • Isabelle Cyr et Yves Marchand - Pays d’abondance
    24 février 2012
  • ''Mardi gras'' Carnaval de la Nouvelle Orléans avec le Dixieband Dans le cadre du Festival Montréal en Lumière 2012
    24 février 2012

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